Mes débuts sur le court
J’ai commencé le tennis quand j’avais envie de découvrir un nouveau sport, après plusieurs années de natation. Je me souviens très bien de ma première séance : la raquette me paraissait énorme, les balles rebondissaient partout, et je ne savais pas encore viser. Mais dès les premiers échanges, j’ai adoré ce sport.
Le tennis m’a tout de suite plu parce qu’on bouge beaucoup, on court, on saute, et on doit réfléchir vite. Chaque cours me donnait envie de revenir la semaine suivante.
Les entraînements et ma progression
Pendant deux ans, j’ai participé aux cours chaque semaine, et c’était toujours un vrai plaisir. J’adorais apprendre à mieux servir, à renvoyer des balles avec plus de force, et même à faire des échanges plus longs.
Ce qui me motivait encore plus, c’était l’ambiance dans le club : les entraîneurs étaient gentils et encourageants, et je me suis fait plusieurs amis avec qui je jouais entre deux séances.
À force d’entraînement, je sentais que je progressais : je courais plus vite, je me plaçais mieux sur le terrain, et mes coups étaient plus précis. Je me voyais déjà continuer longtemps.
Quand tout a changé : la maladie de Sever
Mais au bout d’un moment, j’ai commencé à ressentir une douleur au talon. Au début, je pensais que ce n’était rien, juste une petite fatigue. Puis la douleur est devenue plus forte, surtout après les entraînements.
Le médecin m’a expliqué que j’avais la maladie de Sever, un problème assez courant chez les jeunes sportifs en pleine croissance. C’est une inflammation du talon qui fait très mal, surtout quand on court ou qu’on saute… exactement ce qu’on fait tout le temps au tennis.
J’ai dû réduire mes activités, puis finalement arrêter complètement le tennis. J’étais triste parce que j’aimais vraiment ce sport, mais je savais que c’était important pour ma santé.
Ce que cette expérience m’a appris
Même si je n’ai joué que deux ans, le tennis m’a appris beaucoup de choses : la patience, la concentration, et même le respect des règles. J’ai aussi compris qu’on doit écouter son corps et se reposer quand c’est nécessaire.
Aujourd’hui, quand je regarde un match à la télé ou que je passe devant un court, je repense à cette période avec un sourire. Le tennis restera toujours un bon souvenir, même si mon aventure a été plus courte que prévu.
