BASKETBALL

Mes premiers pas sur le terrain

J’ai commencé le basketball quand j’étais encore jeune, et je ne savais pas encore que ce sport allait m’accompagner pendant treize ans. Dès ma première séance, j’ai su que j’allais aimer ça : le bruit du dribble, les paniers qui claquent, les passes rapides… tout me fascinait.
J’apprenais les bases, comme tenir la balle correctement, faire des passes propres et viser le panier.

Les années d’entraînement et de progrès

Au fil du temps, le basketball est devenu bien plus qu’un sport : c’était mon activité préférée, celle que j’attendais chaque semaine avec impatience.
Pendant 13 ans, j’ai participé aux entraînements, aux matchs du week-end, aux stages de vacances… et j’adorais ça. J’aimais particulièrement l’esprit d’équipe : travailler ensemble, se soutenir, célébrer les victoires et se relever après les défaites.

J’ai progressé dans plein de domaines : la vitesse, la précision des tirs, la défense, les dribbles. J’adorais aussi jouer des matchs serrés où tout se jouait dans les dernières secondes. Le basket m’a appris à rester concentré, à garder mon calme et à faire confiance à mes coéquipiers.

Quand la périostite m’a obligé à faire une pause… puis à arrêter

Au bout d’un certain temps, j’ai commencé à ressentir une douleur dans les tibias. Au début, je pensais que ce n’était qu’une fatigue normale à cause des entraînements intenses.
Mais la douleur est devenue plus forte, surtout en courant ou en sautant. Le médecin a alors diagnostiqué une périostite, une inflammation du tibia qui touche souvent les sportifs qui courent beaucoup.

C’était très douloureux, et même marcher devenait parfois difficile. À cause de ça, j’ai dû arrêter le basketball, même si ça m’a beaucoup attristé. Après treize ans, ce sport faisait partie de ma vie, et le quitter n’a pas été simple.

Ce que le basketball m’a apporté

Même si j’ai dû arrêter, le basket m’a appris énormément de choses :
– la solidarité,
– la discipline,
– l’envie de se dépasser,
– le respect des règles et des autres joueurs,
– la persévérance.

Aujourd’hui encore, quand je vois un terrain ou que j’entends un ballon rebondir, ça me rappelle plein de bons souvenirs. Le basketball restera toujours une partie importante de mon histoire.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut